Couleurs d’automne à Abriés
du 14 au 16 octobre
Organisé et animé par Liz G.
En clôture des séjours 2026, 12 randonneurs sont partis en montagne profiter de ce moment calme juste avant l’arrivée de l’hiver. Partis de Sisteron à 6h, nous avons fait une pause-café à Ville-Vieille afin de confirmer la randonnée du jour. Avec le ciel dégagé et l’enneigement récent nous avons opté pour les crêtes de Peyra Plata et Gilly.
Du hameau de la Monta, le sentier (GR) s’élève lentement, sinue dans les prés, traverse le bois de mélèzes, grimpe dans quelques pierriers et pâturages pour rejoindre un replat, ensuite il fait quelques lacets pour rejoindre la Crête de Peyra Plata (2540m), déjà un très beau parcours ! Nous avons suivi la ligne de crête vers l’ouest en s’arrêtant pour notre pique-nique au sommet de la Lauzière (2576 m) d’où nous avions une vue à 360 sur les sommets alentour. Reprenant le sentier jusqu’à la Crête de Gilly nous avons trouvé de la neige dans le sentier descendant vers la Collette de Gilly. En basculant en versant Nord-Est, les mélèzes devenaient jaunes et nous sommes revenus à Abriés par des sentiers boisés et automnales.
Parcours de 15 km, D 980m et IBP 119 toujours sur bon sentier (avec une petite navette de voiture)
Pot d’amitié pris à Abriès – la bière locale, la « Dure à Cuire » a été très appréciée. Notre gîte « Le Cassu » au Roux

Notre deuxième jour de séjour a commencé avec une gelée blanche et un ciel complètement dégagé. Nous sommes partis de Valpréveyre pour une randonnée « montagne ». Un parcours magnifique qui basculait en Italie en passant par le col de Bouchet et le refuge Nino Soardi, traversait jusqu’au Col de Boine, avec le Mont Viso majestueux devant nous (pause pique-nique) avant de reprendre un petit sentier en balcon pour rejoindre la pente imposante et raide menant au Col de Malaure.
L’équipe soudée a été au top, avec l’entre-aide habituelle, nous avons passé les difficultés techniques sans encombre. Nous nous sommes arrêtés à une petite caserne militaire pour reprendre notre souffle juste avant le Col de Malaure, après il ne restait plus qu’à rebasculer en France et descendre à Valpreveyre dans une jolie luminosité automnale.
Parcours de 13km, D 1081m et IBP 120
De retour au gîte (avec un accueil très sympathique), les festivités ont commencé (c’était l’anniversaire de Sophie) : un apéritif, un excellent repas, un gâteau et un chouia de génépi, toute l’équipe était ravie – splendide fin de journée !

Pour notre dernière journée nous avons choisi une grande classique du Queyras : les lacs Egorgéou et Foréant. Ciel couvert mais il faisait doux sans gelée matinale.
De l’Echalp nous avons pris le GR58, le chemin commence par une montée progressive dans la forêt de mélèzes et débouche sur les prairies d’alpage des Chalets de la Médille, de là nous avions de superbes vues sur le Mont Viso. Ensuite, le chemin monte progressivement par étage dans la vallée de Bouchouse, d’abord dans quelques sous-bois, puis à découvert, traversant plusieurs torrents. Les couleurs variées des feuillages étaient superbes, les marmottes étaient en hivernage, mais nous avions pu repérer des chamois, des bouquetins et des lagopèdes. Arrivée au lac Egorgéou nous avons fait une pause en regardant à gauche les falaises imposantes de la Taillante et à droite le chemin de montée, enneigé, sur les flancs du Pic Foréant. Pas question de s’en arrêter là, les randonneurs étaient en forme et voulaient déjeuner au lac Foréant (2618 m). Chose faite, petit aller-retour dans un passage hivernal, suivi par la descente ensoleillée avec une belle luminosité
Parcours de 15.5 km et D 1022m et IBP 122.
Nous avons conclu notre séjour avec un pot d’amitié à Abriès avant de prendre la route du retour.


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
La Corse
du 6 au 14 septembre
Animé par Claude N.
La Mer, la Montagne…il n’y a rien de plus beau
La Corse dans toute sa splendeur nous attendait.
Des mois de préparation, des randonnées améliorées par mes soins et que j’ai adaptées pour mon groupe de 11 personnes.
Il fallait que toutes et tous en profitent un maximum.
Les sentiers de pierres et de rochers représentent 95 % de nos randos, c’est la Corse.
Le soleil et le ciel bleu étaient en permanence avec nous.
Le Sentier de Mare a Mare, le sentier de la transhumance, le sentier de la Spelunca, le fameux GR 20, les Refuges où nous avons été bien accueillis, les forêts de Châtaigniers et les merveilleux Pins Laricio, les cochons noirs et les vaches qui promènent sur les routes, les chemins, les plages…
Tout était là….On était bien en Corse.
La Reserve naturelle de Scandola est classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, Girolata ce merveilleux village de pécheurs accessible uniquement par bateau, les îles Sanguinaires, Porto joli petit port au fond de sa crique et enfin Ajaccio la Belle…
La maison de Napoléon, son monument qui surplombe la ville.
Cette Corse on en rêvait toutes et tous, on la voulait, elle nous a tout donné dans ce magnifique séjour.
On reviendra…c’est écrit…c’est programmé….
Quelques photos parmi des centaines d’autres…
A toutes et tous qui m’avaient suivi sur mon séjour, merci pour l’avoir fait en toute confiance sur mes randonnées non reconnues…
Dimanche 6 – Départ de Marseille – le groupe au complet
Lundi 7 Septembre – Départ pour Costa
Repas au refuge de Albertacce
Randonnée de mise en jambe au Pont Genois de Albertacce
Petit aperçu de ce qui nous attend !!!! des pierres, des rochers, la chaleur et des paysages somptueux.
La Team marche comme prévu …tous des courageux !!!

Mardi 8 septembre – Albertacce Poappaghja – Castel di Vergio
Longue randonnée de 12km dans la vallée du Niolu, 700 m + En cumulé
Arrivée à Castel di Vergio le Refuge du GR 20 Nord.
Refuge très dynamique !! 300 personnes, toutes les nationalités : Australiens, Allemands, Suisses et Sisteronnais !!!
Deux soirée dans ce refuge
Demain on attaque le GR 20…on va se coucher tôt

Mercredi 9 septembre – Castel di Vergio – GR 20 – Bergerie de Radule – Castel di Vergio
Départ de notre refuge à la frontale !!
On enquille direct le Grand, le Fameux, le Terrible GR20…on est tous impressionnés !!!
Une longue, très très longue montée dans les pierres, les dalles et pour finir dans les rochers presque abruptes (voir le diaporama) et tout ça sous un soleil de plomb… Bravo la Team vous êtes des Winner’s.
Un panorama grandiose.On en a bavé mais ça valait le coup…
Souvenir inoubliable pour nous tous
Longue descente dans les pierres et rochers avec une pause-café que j’ais adorée, bien appréciée par tous : merci Evelyne et Claude 04.
Retour à notre camp de base le refuge de Castel di Vergio….toujours avec nos 300 compères !!!
Demain départ sur Evisa, .un hôtel de luxe typique Corse… avec piscine nous attend…Ouf

Jeudi 10 septembre – Castel di Vergio – Le Col de Vergio – Evisa
Réveil à 6h, petit-déjeuner copieux, personne ne l’aurait loupé !!!
On quitte les hauteurs pour descendre sur Evisa et enfin Porto.
Un long chemin nous attend, 1000 virages dans les pierres, les dalles et les rochers.
La Team est en super forme, à part quelques petits soucis d’eau polluée au refuge…un détail pour nous !!! On Avance…La descente est belle dans les forêts de Châtaigniers et assez ombragée, mais rester vigilants des heures et des heures c’est prenant…
Découverte d’Evisa après 6h de rando !!! 1300 m en cumulé.
Aucun souci, aucun problème… j’ai une sacrée Team… que les meilleurs !!
Découverte de notre hôtel typique Corse..le patron était très très spécial mais très accueillant.
Le civet de sanglier à la Corse nous attendait au repas du soir.
Cet hôtel était digne d’un 4 *, soleil couchant sur la mer et dodo…
Debout 7h demain matin pour descente sur Porto, Gorges de la Spelunca, une merveille.
Bonne nuit à demain !!!

11-12-13 septembre – Evisa-Porto – Scandola – Ajaccio la Belle.
Depart de Evisa très tôt, le chemin va être long et dur..
Une descente interminable nous attend, des centaines de lacets toujours dans les pierres, les dalles….
Après renseignements, le chemin étant très dangereux sur la fin, je décide de chercher et trouver un minibus et un taxi pour finir sur Porto.
1465m de cumule !!
Ce soir fin du programme randonnées
.
Nuit à Porto et demain visite en bateau de la Reserve de Scandola et de Girolata
Dimanche matin Ajaccio nous accueille avec son marché de produit Corse et une visite à Napoléon !
Départ du bateau dimanche soir 18 h
Ce séjour c’est bien passé, des paysages magnifiques, des Corses sympas.
J’avais une bonne équipe, tous des Winner’s…vous êtes des Pros.
2027 Pourquoi pas…j’adore la Corse sans modération…


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Le grand tour des Aiguilles d’Arves
3 au 10 Septembre
Organisé et animé par Daniel A.
Entre les Ecrins et la Maurienne, voilà un petit massif que beaucoup vont découvrir.
La météo a été très bonne, voire un peu chaude les 6 premiers jours puis ce sera 2 journées un peu maussades pour terminer.
Peu d’animaux, très peu de fleurs en cette saison mais quelques belles cueillettes de champignons (cèpes, sanguins et rosés des prés).
De beaux paysages variés : vallées alpines, villages typiques, alpages aux très nombreuses vaches, quelques forêts et bien sûr les cimes environnantes (Cerces, Maurienne, Grandes Rousses, Meije, Ecrins) avec au centre, les reines du secteur, les 3 Aiguilles d’Arves majestueuses.
Des gîtes variés, de la chambre d’hôtes grand luxe au refuge de montagne, chacun avec leur charme et tous avec un bel accueil.
L’ambiance au beau fixe avec ce groupe de 12 courageux pour ce tour pas si facile que ça, avec 6400m de dénivelée et une centaine de km !
J1. Bonnenuit – refuge des Aiguilles d’Arves
Après 3 bonnes heures de route, nous voilà à Bonnenuit, hameau situé un peu avant Valloire, de l’autre côté du Galibier.
On traverse la Valloirette pour attaquer la montée le long du torrent des Aiguilles jusqu’au refuge.
Vues sur la Maurienne, l’aiguille de l’Epaisseur et les Aiguilles d’Arves.
Le refuge est sympa, un bon accueil et une belle soirée.
2h20, 570m de dénivelée, 5,5km
J2. Refuge des Aiguilles d’Arves – Albanne
On reprend le chemin de la veille avant une longue traversée en balcon et la descente sur Les Verneys. On traverse quelques beaux villages de la vallée aux chalets fleuris (La Ruaz, Le Serroz) puis on remonte le long des gorges de l’Enfer pour gagner un autre joli village, Le Poingt Ravier.
La montée se poursuit jusqu’à un petit col au pied du Pain de Sucre que certains graviront.
Il nous reste la descente dans la forêt pour atteindre Albanne. On s’attarde un peu au pied du Gros Mélèze, vieux de 600ans (s’il pouvait parler !), on tente la cascade du Pis sans succès et nous voilà au très beau village d’Albanne avec la vue sur la Maurienne, Valloire, le Thabor, le Galibier.
Très bel accueil dans une magnifique chambre d’hôtes.
6h45, 700m de dénivelée, 18km
J3. Albanne – Albiez le Jeune
On démarre par une petite route qui monte au col d’Albanne puis un sentier nos amène au petit lac de Pramol (sans doute un paradis pour les pêcheurs !). Par une autre petite route, on gagne le haut de la station des Karellis. Puis par une belle montée dans la forêt et quelques alpages, on atteint la crête de Lacha, magnifique crête qu’on suit jusqu’à la croix d’Albiez. Il nous reste à descendre dans la forêt pour atteindre le village et son gîte communal.
6h, 850m de dénivelée, 13km
J4. Albiez le Jeune – La Croë
Peu après le village, on domine le Moine de Champlan, une magnifique cheminée de fée. Un peu de route et des chemins forestiers et nous voilà à Albiez le Vieux, une station un peu déserte à cette saison. Encore un peu de route et une longue piste nous amène au chalet de La Croë. Il y a du monde car le parking n’est pas très loin mais nous seront seuls pour la nuit sous les dômes.
6h30, 950m de dénivelée, 15km

J5. La Croë – chalet du Perron
Il a plu cette nuit et encore un peu ce matin.. La journée est courte, on prend notre temps avant de partir. On monte au milieu des vaches jusqu’à la baisse du Gerbier.
On est au pied des Aiguilles d’Arves et de la Saussaz. On rejoint une croupe que l’on descend jusqu’au chalet du Perron.
3h, 550m de dénivelée, 7,5km
J6. Chalet du Perron – refuge du Pic du Mas de la Grave
On reprend le chemin de la veille sur la croupe pour ensuite redescendre et traverser les torrents du Rieu Blanc, de l’Arvette et de la Saussaz. La montée est raide dans les alpages. On tourne derrière la crête et on atteint un autre vallon. Une courte portion de plat et légère descente avant la dernière montée jusqu’au col de Martignare. Face à nous, la Meije, le Rateau, la Muzelle, majestueux ! Il faut encore monter un peu dans les cailloux avant de descendre sur une longue crête ventée (la crête de la Buffe). On évite les patous avec l’aide de la bergère et nous voilà au refuge. Il est plein !
6h30, 1200m de dénivelée, 14km
J7. Refuge du Pic du Mas de la Grave – refuge du Goléon
Comme prévu depuis longtemps, la météo s’est dégradée et on part sous une petite pluie.
Le sentier est en balcon. On passe au Rivet de la Cime puis au Rivet du Milieu avant de traverser le torrent de Martignare et de revenir vers le Chazelet. Petite grimpette jusqu’en haut du téléski et là, changement de programme : au vu de la météo plus que maussade, on abandonne la montée au Signal de la Grave et au Cruq des Aiguilles pour descendre sur les Hyères. Picnic sous des balcons pendant une bonne averse ! Il nous reste une bonne montée dans le vallon du Maurian pour gagner le refuge perché au-dessus du lac.
6h, 1100m de dénivelée, 16km
J8. Refuge du Goléon – Bonnenuit
Temps toujours maussade avec quelques éclaircies et du brouillard.
On longe le lac par la rive gauche avant la rude montée à notre dernier col, le col du Goléon qui se mérite ! Entre 2 bancs de brouillard, quelques vues sur la Meije, l’Aiguille du Goléon.
La descente est longue par la combe du Goléon puis celle de Mortavieille avant de rejoindre la Valloirette et Bonnenuit.
4h30, 500m de dénivelée, 11km
Pot au col du Lautaret et retour at home
Bravo à vous et un grand merci à tous


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Mini séjour refuge de la Blanche
29 et 30 juillet
Orgnisé et animé par Liz G.
Nous étions un groupe de 10, parti pour passer une nuitée au refuge de la Blanche (alt 2500m), respirer la fraîcheur de la montagne, admirer les paysages et lacs d’altitudes, et faire 2 belles randos frontalières entre la France et l’Italie.
Premier jour : Du parking au refuge – via Col de Chamoussière, Pic de Caramantran (3025 m), le Col de St Véran et les lacs du Blanchet.
Depuis Saint Véran nous avons pris la navette jusqu’à la mine de cuivre. Nous avons gagné de la hauteur, en visitant la mine de cuivre, pour retrouver un sentier en balcon dans les alpages jusqu’au Col de Chamoussière.
Un sentier en crête, plus minéral, menait au Pic de Caramantran (3025). Nous avons pris notre pique-nique au Pic de Caramantran sud (3021) avant de suivre la crête jusqu’au col de St Véran et un petit chemin discret qui se faufilait dans le vallon formé par les rochers de la Blanche et les crêtes de la Montagne de Rocca Bianca.
A la découverte des deux superbes lacs de Blanchet nous avons fait une pause « trempe – pied » avant de descendre au refuge de la Blanche
Le Refuge : récemment rénové, excellente cuisine, bonne bière, douches chaudes, petits dortoirs de 5/6 ou on dort bien sauf s’il y a un(e) ronfleur(se) dans l’équipe shhh…au bord du lac de la Blanche, magnifique vue sur le vallon surtout au coucher du soleil. Que de bonheur !
Distance : 9.5km Dénivelé : 850m+ et 520m-
Deuxième jour: le Tour de la Tête des Toillies, par le col de la Noire, le col de Longet et le col Blanchet – retour au parking.
Nous quittons le refuge à 8h00 pour la raide montée vers le Col de la Noire (D+450m). Petite pause pour admirer la Petite Tête Noire (3039) et la voie de l’arête sud-ouest de la Tête des Toillies (3175) avant de redescendre du côté Haute-Ubaye en longeant le lac de la Noire, dans son décor minéral.
Nous continuons la descente en traversant les pâturages pour découvrir les multiples lacs de Longet, qui se cachent les uns derrière les autres. Au Col de Longet nous retrouvons la frontière italienne, des vestiges de guerre, le bivouac Enrico Olivero et un peu plus loin le lago bleu – nous n’avons pas eu le temps de tout visiter, il va falloir revenir !
La deuxième montée de la journée nous mène au Col Blanchet et une magnifique vue sur le mont Viso, nous nous installons pour notre pique-nique. Ensuite retour au refuge reprendre les affaires que nous avons laissées avant la reprise du sentier dans les alpages jusqu’à la Chapelle de Clausis.
Il ne reste plus qu’une courte section sur la piste pour retrouver la navette.
Le séjour se termine en prenant le pot de l’amitié au bar de l’Ours Blanc
Distance : 13km Dénivelé : 800m


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Tour du Brec de Chambeyron
du 20 au 22 juillet
Organisé et animé par Frédéric E.
Le séjour s’est déroulé sur trois jours en Haute Ubaye pour les douze participants et le dernier jour nous ont rejoint deux participants supplémentaires.
1° jour : Départ le matin de Sisteron et arrivée en fin de matinée à Fouillouse. Nous commençons la montée après la traversée du hameau pour atteindre une forêt de mélèzes. La pause repas effectuée nous montons jusqu’au refuge du Chambeyron et de faire le tour du lac premier.
Distance : 6 km Dénivelé : 760 m IBP : 69
2° jour : Une pensée pour Arnaud et sa première nuit en refuge « inoubliable ». Une pluie fine pour quitter le refuge vers le lac long et celui des neuf couleurs puis le col de la Gypière. Le vent a remplacé la bruine et la montée vers la tête de la Frema (3151 m) a été particulièrement difficile, seulement 6 randonneurs au sommet, bravo à eux. Descente en Italie par le vallon de la Stroppia, son lac jusqu’au pas de Nuberia. La montée vers le col de la Stroppia est un passage dans un éboulis de rochers et nous faisons la pause pique-nique avant le col. Après le passage du col, descente au vallon de plate Lombarde avec un arrêt au fort de plate lombarde et retour à Fouillouse. Liaison en voiture pour le refuge CAF de maljasset.
Distance : 14 km Dénivelé : 850 m+ et 1569 m- IBP : 135
3° jour : Arnaud a passé une meilleure nuit, ouf ! Solveig et Ghislaine nous rejoignent et direction le Vallon de Mary avec la rencontre d’une guide pastorale et ses conseils aux randonneurs. Après environ une heure de marche nous prenons le sentier entre l’Aiguille Large et l’Aiguille Pierre André. Une montée raide et aérienne pour atteindre le col Large. Avant la pause repas nous allons au sommet de l’aiguille large et retour au col. L’après-midi nous rejoignons les lacs du Marinet pour une pause collective les pieds dans l’eau et rdv avec les petits poissons.
Retour dans le vallon de Mary et le hameau de Maljasset .
Distance : 15,8 km Dénivelé : 1050 m IBP : 121


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Mini séjour dans les Ecrins
du 06 au 08 juillet
Organisé et animé par Christian I.
1er jour – lac d’Arsine
Départ du Casset
Nous avons suivi le Gr 54 en longeant le torrent (le Petit Tabuc) La montée s ‘effectue à l’ombre jusqu’au lac de le Douche. Par la suite l’ambiance devient plus minérale, dans le vallon du torrent coule une eau laiteuse provenant du glacier. Au col d’Arsine, le franchissement de la moraine se fait facilement et permet d’accéder au lac, dominé par les Agneaux et Neige Cordier. La descente s’effectue par le même chemin avec un arrêt bain de pieds dans le torrent
Distance : 15km Dénivelé : 1000m
2ème jour – Plateau d’Emparis
Départ du Chazelet
Montée régulière sur un sentier bien visible avec en face la Meige et le Rateau.
Après un effort modéré, l’arrivée sur le plateau nous fait découvrir les splendides lac Lerié et lac Noir La fin de la randonnée se fait partiellement par le même sentier
Distance : 14km Dénivelé 800m
3eme jour – Grand lac et lac de la Ponsonnière
Départ du Lauzet.
Au début on longe le torrent du Rif et enfin on arrive au passage aérien câblé joueur qui permet d’accéder au Grand Lac et puis au lac de la Ponsonnière. Retour en longeant les arêtes de la Bruyère
Distance : 12km Dénivelé : 900m


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Rive droite du lac d’Annecy
du 14 au 18 juin
Organisé et animé par Christine et Patrick J.
J1- Arrivée à Annecy le 14-06
Début de notre séjour sur la rive droite du lac d’Annecy, nous sommes 14.
Notre hébergement : Le Pavillon des Fleurs à Menthon St Bernard.
Installation dans nos chambres, petit rafraîchissement, petite marche dans le village de Menthon St Bernard, diner en terrasse, observation du coucher de soleil sur le Lac d’Annecy et dodo….
Demain première randonnée du Col de la Forclaz au Chalets de l’Aulp, au pied du massif de la Tournette
J2– Col de la Forclaz-Chalets de l’Aulp- Rocher du Roux
Du parking du col de la Forclaz, direction Montmin, au hameau de la côte nous empruntons un sentier en sous-bois qui longe le Nant, s’en éloigne un peu lors d’une montée plus raide pour arriver au Prés Ronds.
Nous empruntons ensuite un chemin pentu qui rejoint plus haut une large piste menant, sans difficulté, au Col de l’Aulp puis aux Chalets de l‘Aulp pour admirer la vue sur le lac d’Annecy et sur le massif de la Tournette et déguster le reblochon fermier.
Le retour emprunte un sentier en forêt, passant sous le Rocher du Roux, le sentier rejoint une piste qui conduit au site d’envol des parapentes puis au parking.
Distance : 10 km Dénivelé : 575m
J3-Château de Menthon St Bernard-Rochers des Moillats-Cascade d’Angon-Talloires
Du parking du Château de Menthon St Bernard, direction le village de Ramponnet avant de rejoindre le hameau du Bosson par un sentier en sous-bois parfois pentu.
Direction les Rochers des Moillats, après avoir longé, au point culminant, la barre rocheuse Moillats,
nous entrons dans le hameau du Ponnay.
Il est temps de se ressourcer avant de se rendre à la Cascade d’Angon.
L’accès à la cascade se fait sur un chemin étroit, sécurisé mais glissant en longeant une falaise calcaire qui surplombe le Nant de Grenant, cascade de 60m de haut fréquentée par les adeptes de canyoning.
Le Nant d’Oy et le Nant du Grenant se rejoignent juste avant la cascade d’Angon. Le premier prend sa source le long des pentes de la Tournette proche du chalet de l’Aulp. Le second descend quasiment tout droit du Lanfonnet. Ce sont ces deux ruisseaux qui alimentent la cascade d’Angon tout au fond d’un canyon.
IL est temps de rejoindre Talloires et les voitures, il fait chaud.
Distance : 10 km Dénivelé : 450m
J4-Circuit des 3 Croix Sévrier
Il fait chaud ce mercredi à Annecy, cette courte randonnée en forêt est située à Sévrier sur les pentes du Semnoz.
Un sentier forestier à l’abri des rayons brûlants du soleil avec une montée assez raide, nous conduit en premier lieu à la Croix du Chef-Lieu, joli point de vue sur le lac et les massifs environnants.
Le chemin devient plus facile, longeant la montagne, petite descente pentue vers la Croix du Crêt.
Superbe panorama sur le lac, on remonte ensuite pour retrouver le chemin initial, c’est l’heure du casse-croûte.
Dernière Croix de notre randonnée : la Croix du Chuguet, la descente est soutenue, superbe panoramique sur le lac d’Annecy avec le massif de la Tournette en fond.
Il s’en suit une descente soutenue avant de rejoindre la rive ouest du lac et le parking
Distance : 7km Dénivelé : 385m


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Haute Vallée du Var
du 8 au 12 juin
Organisé et animé par Yvette G.
Un groupe motivé et toujours de bonne humeur, ravi par la diversité des paysages découverts dans un périmètre relativement restreint autour de Guillaumes (06): les Terres Rouges de part et d’autre des gorges, des parcours souvent ombragés, de la montagne pâturage, de la montagne minérale, des formes géologiques particulières, avec des sentiers bien tracés et bien balisés.
Des journées bien remplies, qui n’ont pas toujours laissé assez de temps pour les parties de boules ?
Guillaumes, un village dynamique aux multiples bistrots (de quoi changer tous les jours pour le pot de l’amitié), et qui met particulièrement en valeur son riche passé historique
Une météo très favorable.
Tel a été le cadre de ce séjour partagé à 12, merci à vous, merci aux chauffeurs pour les mises en place de voitures.
Lundi 8 Juin : Les terres rouges, rive gauche du Var
Nous partons de l’aire de Roua en bordure de la route des gorges (balise 4b) et descendons vers le Var que nous traversons sur une belle passerelle. Le ton est donné, sous nos pieds, autour de nous, de partout, la pélite, cette roche rouge à l’histoire géologique très ancienne et complexe (entre autres elle convient très bien à la sarriette …). Montée raide pour commencer, ensuite plus douce en forêt (fraîcheur appréciée), sentiers et piste nous amènent au col de Roua.
Encore du chemin pour arriver au belvédère de la crête de Cambon et se poser pour le pique-nique, mais ça valait vraiment le coup de patienter : le panorama sur la rive droite du Var est grandiose avec ses sommets dont le Mt St Honorat !
Puis descente vers le vallon d’Amen avec la vue sur le hameau abandonné du même nom perché sur le versant en face. Un joli pont a été aménagé pour traverser le lit tourmenté du torrent en amont de la Clue que l’on imagine impressionnante.
Le sentier, parfois improbable, se poursuit en montagnes russes au milieu de la pélite avant de retrouver la forêt ombragée et de réellement entamer la descente vers l’aire du Pont des Roberts où nous attend une voiture.
Verre de l’amitié et installation à l’hôtel pour clôturer cette première journée de découvertes, commencée tôt le matin !
Distance : 16 km Dénivelé : 830 m+ et 810 m- environ 6h de marche effective Ibp : 86

Mardi 9 Juin : La Tête de Méric (2054 m), à partir de Péone
Péone est une curiosité de la nature : village médiéval avec un enchevêtrement impressionnant de ruelles et d’escaliers, surmonté d’aiguilles rocheuses spectaculaires (« les Demoiselles ») qui ont été le site du château à l’époque.
Au pont, nous prenons la rive droite du Tuebi (balise 98, GR52a). Un petit crochet au belvédère des « Demoiselles », puis nous revenons sur le GR (de belles résidences en bordure du sentier) et montons jusqu’à trouver sur la droite un chemin bétonné relativement raide. Ce seront bientôt des pistes en terre ou des sentiers montant dans la forêt bien ombragée jusqu’à la Baisse de Vallette.
Le sommet n’est plus très loin, pelouse et vue dégagée à 360 °, encore un super belvédère malgré la faible altitude. En particulier, à l’Est les objectifs des jours suivant, montagne de l’Estrop et les Mouniers. Le vent se calme et nous maintenons le pique-nique au sommet.
Nous rejoignons la Baisse de Vallette et poursuivons en face dans la forêt pour rejoindre le vallon d’Aliège.
De retour à Péone, la visite du village médiéval s’impose …
Distance : 13 km Dénivelé : 920 m environ 5h de marche effective Ibp : 95

Mercredi 10 Juin : La montagne de l’Estrop (2247 m) à partir de Péone
Nous partons du pont sur l’Aygue Blanche (route de Péone à Valberg, balise 85). La piste remonte le torrent à sec avant de s’élever franchement en direction du hameau St Pierre et sa jolie chapelle. La montée raide se poursuit avec le sentier qui prend le relais, tout va bien, nous sommes à l’ombre … Nous arrivons dans la zone pâturage en dessous du hameau de Septenne et contournons la montagne par l’ouest.
Après la bifurcation avec le sentier de descente (balise 89), la montée se fait en plusieurs paliers, un pierrier relativement facile, puis c’est à nouveau l’herbe, nous atteignons la crête plus ou moins à vue et la suivons jusqu’au sommet. Ici c’est le paradis des myosotis. Nous nous sommes rapprochés de la Montagne de l’Alp et sa Cime Nègre derrière nous.
Il ne fait pas très chaud mais un creux dans les rochers nous servira d’abri pour le pique-nique.
Nous descendons à vue vers la belle cabane de berger avec sa superbe salle à manger d’extérieur (table et bancs en bois), toutefois un peu ventée.
Après la bifurcation, nous rejoignons Péone par l’itinéraire de la Gombe, agréables sentiers. Une voiture nous attend sur la place du village.
Distance : 13 km Dénivelé : 1000 m+ et 1090 m- environ 5h30 de marche effective Ibp : 107

Jeudi 11 Juin : Le Petit Mounier (2728 m) et le Mont Mounier (2817 m) à partir du col de l’Espaul (Valberg)
Nous prenons la piste vers le hameau de La Colle, paysages verdoyants. C’est un bon sentier qui continue et s’élève dans la montagne herbeuse jusqu’au passage de la Barre des Moulinés. Nous arrivons alors dans le monde minéral, paysage lunaire, et au milieu de tous ces cailloux, poussent d’innombrables fleurs …
Après la bifurcation avec le sentier qui arrive du col des Moulinés, un replat, puis la grimpette reprend de plus belle (quelques chamois loin dans la pente) et on arrive au sommet du Petit Mounier par l’Ouest.
C’est pas mal, le contrat est rempli, mais le Mont Mounier, magnifique, nous tend les bras, les conditions sont idéales, pour celles et ceux qui « le sentent bien», on y va. La montée en crête est très bien marquée, il faut bien regarder où on met les pieds (comme toujours), mais il n’y a pas de passage dangereux. Sous la Croix, le plaisir et la joie sont immenses, et quel panorama ! Un grand Bravo !!
Nous rejoignons le Petit Mounier pour le pique-nique.
Nous y sommes très bien, mais il faut songer à la descente, par le même itinéraire (excepté le petit détour par la Stèle Vallette), toutefois nous percevons les paysages différemment …
Eprouvante, mais merveilleuse journée !
Distance : 18 km Dénivelé : 1180 m environ 7h15 de marche effective Ibp : 143

Vendredi 12 Juin : La Roche Trouée et le Point Sublime à partir de Guillaumes
Pour ce dernier jour, ce sera rive droite du Var avec un itinéraire allégé, bien ombragé dans la majorité du parcours, qui permet néanmoins de découvrir, avant de repartir, les 2 sites incontournables que sont la monumentale Roche Trouée et le Point Sublime.
Itinéraire allégé certes, mais nous n’échappons pas à la montée hyper raide pour atteindre le sentier de ronde de Vémiane. On aperçoit au loin l’arche en dessous du Mt Richarmet. On y arrive facilement, excepté les derniers mètres, et on ne peut qu’être impressionnés devant cette merveille de la nature.
Nous rejoignons le Pont de Cante et prenons le sentier qui remonte dans la forêt. Nous apprécions une mini clairière ombragée pour la pause pique-nique.
La montée est bientôt terminée, quelques points de vue sur le Pont de la Mariée, puis nous retrouvons les Terres Rouges et arrivons au niveau du Point Sublime avec en face, des lieux de nos pérégrinations de la semaine.
Découverte du belvédère du Point Sublime (en A/R): impressionnante clue du Var à cet endroit, profonde et étroite.
En poursuivant le sentier, petit arrêt à la maison des lézards qui sensibilise au réchauffement climatique : bientôt des dromadaires dans les Terres Rouges ??
Nous rejoignons le Pont de Berthéon où nous attend une voiture.
Distance : 12 km Dénivelé : 750 m Environ 4h30 de marche effective Ibp : 80
Nous levons le verre de l’amitié à Annot, ravis de ces jours et bons moments partagés.


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Le Doubs
du 4 au 8 juin
Organisé et animé par Daniel A.
Nous étions un petit groupe de 6 avec une belle ambiance et ce fut une découverte pour la plupart des participants.
Un joli pays, avec une dominance de vert, des prairies fleuries à Montbéliardes aux forêts de sapins ou de hêtres, un relief marqué avec les belles vallées de la Loue et du Lison et quelques beaux panoramas.
Des gîtes de qualité, un accueil chaleureux et de bonnes tables.
Le comté est parfait, les vins du Jura sont appréciés et les fraises des bois à point !
Des étapes parfois un peu longues mais bien « digérées ».
Et malgré la pluie du 1er jour et du dernier jour, ce fut un beau séjour !
Jour 1
Consacré au voyage depuis Sisteron et une visite à la source de la Loue.
Le gîte prévu à Montgesoye est en fait bien en dehors du village et il faut rajouter 1 heure de marche. Ajouté à ça le retard sur l’horaire prévu et la pluie, on décide de supprimer cette 1ère journée de rando par une mise en place de voiture.
Belle soirée aux chambres d’hôte du Nid de la Grange Forest
Jour 2, Montgesoye – Mouthier-Haute-Pierre
Un peu couvert mais pas de pluie
Descente sur Montgesoye. On traverse le village et la Loue que l’on suit jusqu’aux abords de Vuillafans avant de monter à Chateauxvieux les Fossés, charmant village autour de son château et de sa chapelle ; 10 habitants permanents !
On traverse Vuillafans puis toujours en longeant la Loue, on arrive à Lods, très beau village classé au passé industriel et vigneron.
On pourrait gagner Mouthier directement mais on choisit le détour par le belvédère de la Roche ce qui nous vaut une bonne montée et une descente bien raide et glissante ! Petite halte à l’épicerie bien achalandée où l’on prend un verre avant d’aller à nos chambres d’hôte à la Villa Meyriem.
Distance : 24km Dénivelé : 750m 7h
Jour 3, Mouthier-Haute-Pierre – Amancey
Beau avec quelques nuages
On traverse la Loue puis on monte jusqu’au belvédère du Moine de la Vallée. Belle vue sur la vallée de la Loue et les plateaux au nord.
On poursuit par la crête pendant un bon moment en dominant les villages de Longeville, Amathey-Vésigneux et Reugney avant de redescendre tranquillement sur Bolandoz où il y a un gîte mais qui est fermé pour cause de travaux ! Pas même un bar pour une petite pause !
Il nous faut donc poursuivre à travers prairies et cultures jusqu’à Amancey (hôtel du Champ des Lys)
Distance : 26km Dénivelé : 800m 8h
Jour 4, Amancey – Nans-sous-Ste-Anne
Beau temps
Un peu de goudron pour démarrer puis on traverse les villages de Déservillers et de Montmahoux.
Montée à la croix qui domine le village pour profiter de la vue sur la vallée du Lison et Nans à nos pieds. Pas d’hésitation pour un détour aux sources du Lison, aussi belle que celle de la Loue. On est dimanche, il fait beau et il y a du monde !
2ème petit détour à la grotte Sarrazine puis on longe le Lison jusqu’au village où on est attendu au gîte des Repaires.
Distance : 18km Dénivelé : 450m 5h30
Jour 5, Nans-sous-Ste-Anne – Amondans
La pluie est annoncée en fin d’après-midi ; on part donc de bonne heure et on y échappera.
On longe le Lison et ses méandres pendant très longtemps avant de remonter sur Lizine.
On redescend faire un dernier coucou au Lison quand il se jette dans la Loue. Des arbres tombés récemment en travers du chemin nous obligent à utiliser nos dons naturels d’équilibre et de souplesse !
Une dernière remontée pour atteindre Amondans et le très beau gîte Entre Loue et Lison.
Dernier soir avec un apéro au macvin (fait à partir de moût de Savagnin et de marc du Jura) pris au coin du feu.
Distance : 24km Dénivelé : 600m 6h30
Jour 6 , Amondans – Ornans
Démarrage sous une petite pluie qui ne nous lâchera pas !
Descente sur Cléron et son château. On retrouve la Loue.
Petite remontée à Château St Denis d’où on prendra la petite route qui nous amène à Ornans plus ou moins en longeant la Loue.
Dernier pique-nique sous un lavoir.
Puis, après avoir récupéré la voiture, c’est le retour sur Sisteron avec un arrêt à la fruitière de la Grande Rivière près de Morbier.
Distance : 13km Dénivelé : 100m 3h45


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Séjour au coeur des Vallées des Hautes Pyrénées
du 24 au 30 mai
Organisé et animé par Claude N.
De retour de ce Superbe séjour j’ai le plaisir et la joie avec mon Equipe de vous présenter nos Aventures des 7 jours à Cauterets en Hautes Pyrénées.
Cauterets, station de ski l’hiver et ville thermale. L’eau thermale de Cauterets soulage les douleurs articulaires et affections des voies respiratoires.
Premier point positif le soleil et le ciel bleu ne nous ont pas quittes durant les 7 jours….Variant entre 25 et 32 degrés de température.
Beaucoup de neige et beaucoup de torrents, de cascades, de lacs qui nous apportaient une certaine fraicheur et qui nous aidaient à surmonter nos efforts dans ces paysages somptueux.
Des fleurs de toutes sortes étaient sur nos randos ….notre guide était au Top. Toutes les fleurs avaient un nom avec lui !!! Les filles étaient très contentes du guide et des fleurs !!!!!!
Pour une majorité, personne ne connaissait les Pyrénées. Toutes et tous étaient émerveillés et tout le monde a participé à ces 5 belles randonnées, dans la joie et la bonne humeur…
Le Cirque de Gavarnie restera à jamais dans nos têtes… un mur de granit devant Nous soit 6 Tours Eiffel (300m) en hauteur !!! , avec la plus haute cascade d’Europe (413 mètres de chute) et 1700m+++ de hauteur de granit, 14 km de circonférence !!!! Un grand site d’escalade de Glace l’hiver connu dans le monde entier par les plus grands Alpinistes.
De très beaux couloirs enneigés qui auraient été un régal en ski …..
Des marmottes espagnoles, des isards nous accompagnaient régulièrement sur nos randos.
Un Gypaète Barbu (il se nourrit d’os d’où son surnom « Casseur d’Os « ) était avec nous. Il nous a survolés avec ces 2m80 d’envergure, inoubliable !!! Il évolue entre 700 et 2400m …son territoire est de 50 000 hectares. Il décolle avec 2kg5 d’os max dans ses pattes.
Petite déception pas de trace d’ours …notre guide en avait vu un quelques jours avant …Pour info il y a 80 ours sur 55000 km2 dans les Pyrénées.
Des paysages à couper le souffle, des lacs de haute montagne turquoises avec en transparence les cimes enneigées…
Des approches en pâturage, en forêt pour découvrir un monde minéral de toute beauté et la neige pour déco..
Nous avons appris beaucoup de choses au niveau de la Faune de la Flore et de l’Histoire de cette région grâce à notre guide Yoann.
Logés dans un hôtel charmant et dorlotés par son propriétaire Jordan et son épouse Marie. Ils avaient ouvert leur hôtel uniquement pour le Groupe
Nos randonnées sur les 5 jours ont été très intéressantes car toutes étaient très variées et bien choisies dans des lieux de toutes beauté.
Les explications de notre guide local furent très appréciées par chacun…

Lundi 25 Mai – Vallée du Mercadau
Départ Pont d’Espagne pour la vallée du Mercadau. Vallée où il y a très longtemps les espagnols commerçaient avec les pyrénéens (Brêche de Rolland)
Départ dans les alpages vite rattrapés par des blocs de granit qui nous accompagnaient jusqu’au refuge Wallon Mercadau.
13km pour 420 D+

Mardi 26 Mai – Lac de Gaube
Départ Pont D’Espagne pour le Lac de Gaube par la vallée de Gaube.
Montée dans un paysage très minéral, la neige au-dessus de nous sur les sommets. Le Pic d’Estom Soubiran du haut de ses 2845m, face à nous tout le long, couvert de neige … Magnifique.
Sommet se reflétant dans le Lac de Gaube…
10km pour 465 D+

Mercredi 27 Mai – Le cirque de Gavarnie
Départ de l’hôtel avancé car nous allons découvrir une Merveille qui se situe à 1h de Cauterets …Le Cirque de Gavarnie, classé en 1997 au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Le Pic du Marbore (3248m) le Mont Perdu (3350m) le Taillon (3144m) la Brèche de Rolland à côté….
Départ du village de Gavarnie en 2 groupes, une montée rallongée par une crête et une montée longue et agréable dans la forêt.
Retrouvailles à 12h pour ultime montée au Cirque, en Groupe.
Montée très chaude malgré un torrent qui suivait notre chemin.
Pour enfin découvrir ce mur de granit 1700m de haut …. Une cascade de 413m de toute beauté… La plus haute cascade d’Europe. Le Voile de la Mariée, pour l’avoir connu, a son charme mais beaucoup beaucoup moins impressionnante.
Petite halte pour admirer ce spectacle grandiose et se sentir très petit au pied de ce mur de granit.
10km pour 450 D+

Jeudi 28 Mai – Le Lac D’Estom au départ de La Fruitière
Une très très belle rando et très dure …montée de marches dans les blocs de granit.
Très cassant et très technique. Nous sommes 7 a être arrivés, mais quel spectacle….un lac de toute beauté perdu au fond de la Vallée du Lutour.
La neige était à portée de main… l’eau transparente reflétait mille feux… Grandiose
12km pour 450 D+

Vendredi 29 Mai – Chemin des 17 cascades au départ de Cauterets
Chemin agréable car très ombragé, surplombant toute la vallée de Cauterets.
Montée régulière dans le Val de Jeret pour un final au pont d’Espagne.
De magnifiques cascades nous accompagnent tout du long. Les photos parlent d’elles-mêmes.
12km pour 640 D+

Retour Sisteron avec beaucoup de souvenirs dans la tête de chacun.
Un très beau séjour s’achève mais ce n’est que pour y revenir très vite …..

Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Séjour au Thabor
- Randonnée du :1er au 4 septembre
- Animée par :Gérard K.
8 participants Très beau temps estival durant tout le séjour
Mardi 1er septembre
Après avoir laissé nos voitures au parking de Roubion dans la vallée de la Clarée près de Névache (parking gratuit à partir du 31 août), nous entamons notre randonnée par le GR 57 qui monte en direction du col des Thures (Alt. 2194 m). A mi pente du versant sud, une cheminée de fée se dresse dans la forêt.
Sur le plateau, vaste étendue herbeuse au caractère agreste, un monumental troupeau de moutons (plus d’un millier de bêtes) pâture près d’un plan d’eau. Après une belle pause au soleil, nous entamons la descente vers la vallée étroite avec en arrière fond, l’imposante présence des sommets des 3 rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar.
Bon accueil au refuge Maggi dont la réputation culinaire n’est plus à faire.
A noter que dans les 3 refuges où nous séjournerons, nous côtoierons un nombre important de randonneurs, jeunes pour la plupart, nombre proche de la saturation de la capacité d’hébergement.
Distance parcourue 9,6 km dénivelé 620 m IBP 79
Mercredi 2 septembre
Départ le matin par les granges de la vallée étroite, pittoresques constructions en pierre et aux toits de lauzes ou d’ancelle
Petit détour par le lac Vert, qui nous surprend par sa transparence et par son extraordinaire couleur vert émeraude. Nous rejoignons ensuite le GR 57 par une belle forêt de mélèzes et entamons la montée, assez monotone vers le haut de la vallée étroite.
Pause imposante et bien méritée au col de la vallée étroite (Alt 2434 m), lieu de séparation de la Savoie avec les Alpes du sud
Petite remontée pour atteindre, coté Maurienne, le refuge du Thabor (Alt 2502 m) avec toujours autant de monde prévu pour la soirée et la nuit
Distance parcourue 11,5 km dénivelé 910 m IBP 88
Jeudi 3 septembre
C’est la grosse journée du séjour ! Certains d’entre nous ont très mal dormi à cause du manque d’air et de la promiscuité dans les chambres.
Après un départ matinal, nous entamons doucement la montée vers le sommet.
Arrivée au col des Méandres (Alt 2727 m), Mireille ressent une grande fatigue et souhaite renoncer au sommet. Le groupe se sépare alors en 2. Frédéric et Yvette prennent la tête du groupe vers le sommet tandis que Gérard se charge de Mireille pour effectuer un vaste détour jusqu’au col des Muandes (Alt. 2828 m) dans le but de retrouver le reste du groupe à cet endroit à leur retour du sommet.
L’ascension vers le sommet se passe bien. Les 300 derniers mètres de dénivelé qui sont les plus spectaculaires de la montée sont avalés sans trop de difficulté. Panorama à 360 ° au sommet (Alt 3178 m). Près du sommet, la chapelle des 7 douleurs (la plus haute chapelle de France) qui menace de s’effondrer, est interdite d’accès.
La descente jusqu’au col des Muandes par le col de Valmeinier est plus technique avec des passages hors sentier le long d’une arête un peu aérienne puis sur un clapier assez chaotique.
Le groupe se retrouve avec effusion au col des Muandes pour entamer ensemble, la longue descente vers le refuge des Drayères.
Frédéric puis Gérard, victimes sans doute d’une intoxication alimentaire, descendent tant bien que mal avec quelques arrêts supplémentaires.
Soirée et nuit au refuge des Drayères dans la promiscuité, le bruit et le manque de place pour les affaires (chambre minuscule, sans éclairage et interdite aux sacs à dos !)
Distance parcourue 17,5 km dénivelé montée 1000 m descente 1350 m IBP 134
Vendredi 4 septembre
Le taxi que nous avions réservé pour nous ramener aux voitures depuis le parking de Laval se désiste ! Et c’est à pied et sans regret que nous effectuons la moitié du chemin de retour (nos 2 chauffeurs feront ensuite du stop pour aller chercher les voitures) sur un sentier idyllique au milieu d’un décor naturel splendide.
Pique nique au bord de la Clarée près d’une cascade d’eau claire.
Retour aux voitures dans l’après midi et à Sisteron en début de soirée.
Distance parcourue 7,15 km dénivelé 55 m IBP 29


Paragraphe et diaporama exécutés par : Gérard KACZMAREK

