Le Col de Corps
depuis La Jarjatte
- Randonnée du : 2 juillet
- Aimée par : Daniel A.
Ca, c’est fait !
A l’automne dernier, une tentative depuis La Cluse s’est arrêtée environ 100m sous le col. « On reviendra » avait dit l’animateur. C’est chose faite pour les 19 participants du jour dont certains avaient connu l’aventure précédente.
Mais cette fois-ci, le départ se fait depuis La Jarjatte. Beau temps et température idéale en cette période de canicule. On démarre en prenant le sentier du col des Aiguilles qui monte gentiment en sous-bois.
On le quitte pour un sentier en balcon sous le Haut Bouffet et le roc de Garnesier, face à Chamousset tout près. Un éboulis qui a encombré la piste se franchit sans problème. Ce n’est pas le cas pour traverser le vaste ravin de la Plainie dont les bords sont très raides. Tout le monde passe mais on trouvera un autre passage pour le retour. Du coup, on a perdu le sentier et il faut crapahuter un peu pour le retrouver plus haut.
Nous voici sur la croupe, face à notre objectif du jour, entre les deux Garnesier. C’est grandiose et bucolique à la fois. On gagne les grandes prairies fleuries sous le col, coincées entre les immenses éboulis de part et d’autre.
Encore un effort et nous voilà au col. Vues vers l’est sur le vallon de La Cluse, les sommets du Dévoluy et de l’Oisans (on reconnaît la Meije au loin) ; de l’autre côté sur Chamousset qu’on domine, la pointe Feuillette, le Jocou et tout le Vercors.
Descente par le même itinéraire avec une variante pour traverser le ravin de la Plainie ; un peu moins compliqué mais quand même pas facile !
Bravo à tous et merci pour cette belle solidarité ! On prend le pot à Lus la Croix Haute.
Distance : 12 km
Dénivelé : 900 m
Temps : 6h00 :


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Le viaduc du Buzon
- Randonnée du : 6 juillet
- Animée par : Patrick J.
Nous sommes 10 ce lundi matin pour une belle randonnée sur les balcons gapençais.
Depuis les Jaussauds, l’itinéraire descend sur le tracé de l’ancienne et jamais achevée voie ferrée Gap-la Mure incluant le franchissement du viaduc du Buzon construit entre 1913 et 1929, ce viaduc en maçonnerie, long d’environ 100m, comporte 5 arcs en plein cintre de 15m de portée.
L’itinéraire se poursuit en direction du bloc erratique de Peyre Ossel, bloc d’environ 2000t venant de la Tête de Gaulent et renfermant des galets de quartz, puis longe le Canal de Gap (ou canal du Drac). Ce canal capte l’eau du Drac dans le Haut Champsaur et l’achemine jusqu’au bassin gapençais.
Notre randonnée se termine en longeant la réserve Georges Serre, alimentée par les eaux du Drac, permettant l’alimentation en eau de Gap.
Distance : 8.6km
Dénivelé : 200 m
Temps :


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Le village abandonné de Creisset
- Randonnée du : 14 juillet
- Animée par : Ghislaine R.
Malgré la chaleur annoncée ce 14 juillet, 14 participants, nickel !!
Le départ de cette balade se fait au lieu-dit « le Couinier » grâce à une passerelle traversant l’Asse, entre Chabrières et Norante.
Nous débutons par un petit raidillon, puis nous serpentons en forêt entre pins et chênes, nous sommes à l’ombre. Première pause pour profiter de cette fraîcheur en sous-bois, nous grimpons tranquillement, l’ambiance est bon enfant. Passage devant l’oratoire de St Etienne qui domine la vallée.
Arrivée à l’ancien village de Creisset, dont nous faisons le tour pour admirer quelques vestiges ayant résisté à l’assaut du temps. Montée sur l’éperon rocheux pour admirer la vue. Il n’est pas encore l’heure de manger alors direction le Haut Villard, avec son abri refuge, malheureusement la treille a disparu et la fontaine est à sec. Le repas sera donc pris sous un grand tilleul, son ombre nous permettra de manger au frais.
Après une bonne pause réparatrice, avec tous les ingrédients habituels, retour par le Col des Chandres traversant le ravin de Valbonette, on retrouve le carrefour de la passerelle du matin et nos voitures.
Pour certains, petit bain dans l’Asse, pas trop d’eau pour faire de la plongée, mais rafraîchissant quand même.
Le pot de l’amitié sera pris à Château Arnoux, faute de carburant avant !!
Distance : 10 km
Dénivelé :495 m
Indice IBP :51


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
Les arrêtes de Céüse
- Randonnée du : 16 juillet
- Animée par : Christian I.
12 participants
Le Départ se fait au hameau « La Montagne ».
Rapidement et tranquillement on arrive au Haut Col. On se trouve alors sur les crêtes qui vont nous permettre de faire le tour du magnifique cirque de Céüse.
Un troupeau de moutons stoppe notre progression, mais on a l’honneur d’avoir un spécialiste dans la gestion des chiens de protection aussi nous passons sans problème. Le panorama est au rendez-vous le plateau de Bure, Aujour, les Garnesiers …. On atteint le pic de Céüse en début d’après-midi sous quelques gouttes de pluie.
Descente hors sentier sans difficultés. Retour au point de départ. Et là, la recherche des voitures s’organise et finalement nous retrouvons le parking non sans mal. Ouf!
Pot de l’amitié à Eyguians.
Distance : 14 km
Dénivelé : 850 m
Indice IBP : 93


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH
L’Obiou
- Randonnée du : 22 juillet
- Animée par : Gérard K.
8 participants Très beau temps
L’ascension de la voie normale de l’Obiou (étymologiquement « tête de bœuf « en vieux patois), plus haut sommet du massif du Dévoluy (Altitude 2789 m) est sans contexte une randonnée mythique et délicate.
Après la remontée d’une longue piste carrossable en voiture depuis le hameau des Payas, (ce qui permet d’économiser de l’altitude), départ de la randonnée depuis le chalet des Baumes.
Un sentier raide sur une croupe nous permet d’accéder au pied du couloir, sorte de paroi inclinée formée de petites vires en forme d’escaliers.
La montée dans le couloir, qui se raidit au fur et à mesure de la progression est pour tous un moment impressionnant et marquant.
Petite pause au col du petit Obiou puis poursuite de l’ascension sur des dalles inclinées avec quelques passages d’escalade facile et aériens
Après un cheminement sur un sentier escarpé pour contourner le massif, nous abordons une dernière partie facile qui nous mène au sommet (ouf ! personne ne s’est égaré dans le dédale de rochers)
Pique nique au soleil au sommet devant un panorama somptueux sur 360 ° (Trièves, Vercors, Ecrins, Dévoluy…)
La descente, toujours plus délicate que la montée, sera un grand moment d’émotion et de concentration. Un bel exercice d’équilibre en rochers. Bravo à tous !
Verre de l’amitié au bar d’Agnières en Dévoluy
Distance : 13 km
Dénivelé : 1250 m


Paragraphe et diaporama exécutés par : Gérard KACZMAREK
Le pic de Bure par la combe Ratin
- Randonnée du : 30 juillet
- Animée par : Gérard K.
2 participants
Autant le dire tout de suite, malgré la canicule annoncée, nous n’avons pas du tout souffert de la chaleur
Notre ascension dans la combe Ratin s’est faite en partie à l’ombre et durant toute la journée, nous avons pu bénéficier d’une légère brise agréable adoucissant l’atmosphère y compris sur le plateau de Bure et dans la montée au pic de Bure.
Sur le plateau, beaucoup de randonneurs arrivés pour la plupart par le télésiège de la Festoure depuis les stations de la Joue du Loup ou de Super Dévoluy
Arrivée sur le plateau de Bure à 10 h 30
Arrivée au sommet du pic de Bure à 11h 30
Retour à la voiture (où nous avons retrouvé la canicule) à 15h 30 après une descente fatigante et pénible par la combe Ratin et par la cabane de l’Avalanche. Merci Solveig pour cette belle endurance
Distance :16 km
Dénivelé : 1300 m
Indice IBP : 149
Temps :


Paragraphe et diaporama exécutés par : Gérard KACZMAREK
Le tour du Mont Aiguille
- Randonnée du : 31 juillet
- Animée par : Rainer G.
En juin 1492, Antoine de Ville, réussit l’ascension du Mont Aiguille, un exploit qui entre dans l’histoire comme le premier acte d’alpinisme. Le 31 juillet 2026, Sisteron-rando réalise le tour de cette montagne mythique. Disons que la comparaison s’arrête là … mais même en 2026, ce fut une belle aventure : environ 1100 m de dénivelé, 19 km, donc, un peu plus qu’annoncé au départ. En fait, nous n’étions que 4 à tenter cette aventure, donc pas assez pour organiser une navette avec plusieurs voitures, et du coup la possibilité d’abréger sensiblement le trajet.
Ce fut quand même une très belle rando autour de ce sommet imposant, avec par moments des vues époustouflantes, quelques belles rencontres (troupeaux de chèvres, vaches et chevaux), une météo qui, contrairement aux prévisions, hésitait entre orage et ciel bleu … Mais finalement, nous sommes passés entre les quelques gouttes…
Quant au trajet : départ de Ruthière, pas mal de montagnes russes sur le début du parcours, puis ascension du col de l’Aupet (1653 m) et pique-nique au pied du départ des nombreuses voies d’escalades de la face ouest et panorama exceptionnel. Retour à la voiture par une belle descente en forêt et un petit bout d’une très jolie route.
Distance : 19 km
Dénivelé : 1100 m
Indice IBP :
Temps :


Paragraphe et diaporama exécutés par : Solveig MORCH

